Au royaume de la Gnose ressemble le ciel étoilé —
Au royaume de l’Amour de Dieu, le chant de fleurs.
De l’éternel témoigne la statique splendeur stellaire —
De douces grâces, ce qui lumineusement fleurit.
Voie de Connaissance — la nuit silencieuse lui ressemble,
Parce qu’elle est mystère, profondeur du secret ;
La Voie d’Amour est radieuse comme le jour,
Car elle attise le monde des chants de l’âme.
Gnose et Amour — silence et musique ;
Mais les deux confèrent l’Unique bonheur de Dieu.
Au royaume de l’Amour de Dieu, le chant de fleurs.
De l’éternel témoigne la statique splendeur stellaire —
De douces grâces, ce qui lumineusement fleurit.
Voie de Connaissance — la nuit silencieuse lui ressemble,
Parce qu’elle est mystère, profondeur du secret ;
La Voie d’Amour est radieuse comme le jour,
Car elle attise le monde des chants de l’âme.
Gnose et Amour — silence et musique ;
Mais les deux confèrent l’Unique bonheur de Dieu.
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Dem Reich der Gnosis gleicht der Sternenhimmel —
Dem Reich der Gotteslieb, der Blumen Lied. Vom Ewgen zeugt die starre Sternenpracht — Von süßen Gnaden, was da leuchtend blüht. Erkenntnisweg — ihm gleicht die stille Nacht, Weil sie Mysterium ist, Geheimnistiefe; Der Liebe Weg ist strahlend wie der Tag, Da er der Seele Liederwelt entfacht. Gnosis und Liebe — Schweigen und Musik; Doch beides schenkt das Eine Gottesglück. |
F. Schuon : Lieder ohne Namen V