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J’ignore qui a trouvé la bulle de savon — Ni Copernic, ni Paracelse Ni un philosophe plein d’idées — Elle vient sans doute du monde féerique des enfants, Tout en étant pleine de sagesse. Car elle montre Comment une volée d’âmes montent au Ciel, Ou comment les grâces en descendent sur nous, Vivifiant de Lumière céleste le monde terrestre ; De même comment l’âme s’embrase en ses couleurs — Chacune pour soi — et va son chemin. |
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F. Schuon : Das Weltrad III |
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